Victor Bonnet débuta son apprentissage en soierie chez un canut des Brotteaux en 1834. Voici les termes du contrat établi par Claude-Joseph Bonnet avec le tisseur Miaz.
« Malgré tout ce qui a été fait pour toi, tu es resté faible »
Claude-Joseph Bonnet adresse cette lettre impitoyable à son fils Victor afin de lui démontrer combien il le trouve mauvais en affaires. Pour ce père sans indulgence, le fils a raté sa vie.
Victor Bonnet écrit trois lettres à l’issue de son séjour à Jujurieux en 1862 qui marque un nouveau point de rupture avec son père. L’une est destinée à son épouse, les deux autres à son beau-frère Joseph Cottin et à son cousin Charles Lacroix.