Témoignage de Claude-Joseph Bonnet lors de la révolte de 1834
Le fabricant de soieries fut entendu comme témoin contre un cordonnier de Poncin qui avait pris part à l’insurrection de 1834 à Lyon. Voici sa déposition.
Patrons et ouvriers
Le fabricant de soieries fut entendu comme témoin contre un cordonnier de Poncin qui avait pris part à l’insurrection de 1834 à Lyon. Voici sa déposition.
Un mois et demi avant que n’éclate la seconde révolte des canuts, Jules Bonnet fait état de l’agitation qui règne dans la Fabrique, en particulier chez les ouvriers fabricants de peluche.
Dans cette note de jeunesse, Victor Bonnet détaille les raisons qui, selon lui, font de l’octroi – ce droit d’entrée perçu par les villes – un impôt injuste.
Procès-verbal du 18 mai 1848, produit par les délégués nommés par les membres du club démocratique de la Croix-Rousse qui avaient pour but de visiter les ateliers du sieur Bonnet, fabricant d’étoffes de soie de Lyon.
Contemporain de la révolte des canuts, le juge Matthieu Durand exprime son désarroi face à la tournure prise par les événements.
Les Voraces, société ouvrière formée à la Croix-Rousse et constituée de canuts lyonnais, organisa une expédition à Jujurieux, les 17 et 18 mai 1848 à l’invitation du directeur Joseph Cottin. Leur objectif était de prouver que l’usine exerçait une concurrence déloyale pour les tisseurs lyonnais. En voici un récit, sous la plume de Louise Durand.
Le spectacle de Lyon, au lendemain de l’insurrection de 1834, vu par le médecin Eugène Bonnet.
Le neveu de Claude-Joseph Bonnet a 23 ans lorsque éclate la révolte des canuts de 1834. Encore débutant dans la Fabrique lyonnaise, il raconte les événements à son père établi à Jujurieux.