Témoignage de Claude-Joseph Bonnet lors de la révolte de 1834
Le fabricant de soieries fut entendu comme témoin contre un cordonnier de Poncin qui avait pris part à l’insurrection de 1834 à Lyon. Voici sa déposition.
Le fabricant de soieries fut entendu comme témoin contre un cordonnier de Poncin qui avait pris part à l’insurrection de 1834 à Lyon. Voici sa déposition.
Visite au cimetière de Loyasse où est enterré Claude-Joseph Bonnet depuis octobre 1867
Voici le texte du rapport soumis à la délibération du conseil municipal du 4 mars 1870, proposant de baptiser une rue de la Croix-Rousse du nom de Claude-Joseph Bonnet.
Dès 1814, Claude-Joseph Bonnet semble se spécialiser dans l’uni noir, comme en témoigne cette demande d’autorisation pour son enseigne commerciale rue Luizerne.
En fonction des ventes et du prix de la soie, Bonnet pouvait se retrouver en excédent de trésorerie ou en manque de matière première. Il cherchait alors à placer des fonds à court ou moyen terme. Explications dans trois lettres à son père.
Le soyeux lyonnais visite la capitale britannique en 1848. Il ne tarit pas d’éloges sur ce qu’il considère comme la nation la plus puissante d’Europe.
Le texte intégral du testament où Bonnet exige de ses héritiers qu’ils perpétuent l’usine de Jujurieux.
Alors que Jean-Baptiste Bonnet tente de faire payer un loyer à sa fille Mariette qui habite chez lui, Claude-Joseph tente d’apporter son soutien à sa sœur sans s’opposer à la volonté paternelle.
Emprunter sans faire savoir qu’il a un besoin pressant d’argent : telle est la préoccupation majeure du soyeux Bonnet à ses débuts. Pour ce faire, il sollicite des prêts au nom de son père. Illustration.
Dans ces deux lettres à sa mère, Claude-Joseph Bonnet exprime le désarroi d’un débutant dans la Fabrique lyonnaise.