Témoignage de Claude-Joseph Bonnet lors de la révolte de 1834
Le fabricant de soieries fut entendu comme témoin contre un cordonnier de Poncin qui avait pris part à l’insurrection de 1834 à Lyon. Voici sa déposition.
Le fabricant de soieries fut entendu comme témoin contre un cordonnier de Poncin qui avait pris part à l’insurrection de 1834 à Lyon. Voici sa déposition.
Voici la version en couleurs du tableau présenté en noir et blanc au chapitre 1 du livre.
Un mois et demi avant que n’éclate la seconde révolte des canuts, Jules Bonnet fait état de l’agitation qui règne dans la Fabrique, en particulier chez les ouvriers fabricants de peluche.
Jules Bonnet emprunta la ligne de chemin de fer reliant Saint-Etienne à Lyon quelques mois après sa mise en service. Le bref récit de cette expérience est l’une des rares lettres de l’époque consacrées au sujet qui ait été conservée.
En 1846, Claude-Joseph Bonnet se présente aux élections législatives pour l’arrondissement du Nord de Lyon. Voici le texte de sa profession de foi.
Comédienne, puis poétesse renommée, Marceline Desbordes-Valmore. En visite chez le député Jars, à Paris, elle est remarquée par Mme de Latour, belle-sœur de Louise Durand
Le bateau à vapeur était l’une des options pour rejoindre Lyon depuis le Bugey. Voici une publicité pour la compagnie du Rhône Supérieur.
Le vicaire Pavy marie Adèle Bonnet et Eugène Duchamp à l’église Saint-Polycarpe de Lyon en novembre 1845. Il prononce ce discours où il est attendu de la mariée qu’elle soit « soumise » et montrer un visage « doux et riant » à son époux.
Victor Bonnet débuta son apprentissage en soierie chez un canut des Brotteaux en 1834. Voici les termes du contrat établi par Claude-Joseph Bonnet avec le tisseur Miaz.
Dans ce courrier adressé à sa promise Cécile Courajod, le médecin convoque le souvenir de son père Joseph Bonnet, tout en adressant sa flame à sa future épouse.