Noir rouge, noir noir, noir bleu…
Une relation d’affaires de Joseph Pointet cherche à commander une étoffe à la maison Bonnet. Le choix de la nuance de noir s’avère capital.
Une relation d’affaires de Joseph Pointet cherche à commander une étoffe à la maison Bonnet. Le choix de la nuance de noir s’avère capital.
Le dirigeant de la maison Bonnet Antoine Richard adresse une lettre aux employés en 1872, afin d’apporter des précisions sur le règlement de la succession de l’affaire, qu’il considère, comme ses prédécesseurs, comme une « grande famille ».
Jules Bonnet, neveu de Claude-Joseph, a fait une tentative malheureuse pour briguer un mandat électif national. L’heure n’était plus tellement au conservatisme. Voici sa profession de foi.
Détail de la corbeille de mariage offerte par Paul Cottin (second du nom) à son épouse Magdeleine Guerin en 1897.
Edouard Philipon, petit neveu de Claude-Joseph Bonnet se présente à sa réélection au conseil général de l’Ain en 1907. Voici l’affiche de campagne diffusée à l’époque par le candidat Philipon.
Dans une lettre à Mme Berne, fille de Cyril Cottin, le curé de Montréal, dans l’Ain, partage ses préoccupations face au déclin de la foi parmi la population.
Mentionnée dans le livre d’Henri Pansu pour la malveillance dont elle fait l’objet de la part de camarades d’usine, Julie J. présente son placement à la maison Bonnet commet une chance, dans cette lettre à l’inspecteur de l’assistance.
L’ouvrière pensionnaire Alice C., placée par les services de l’Enfance assistée à l’usine Bonnet, écrit à l’inspecteur départemental de Haute-Savoie pour lui faire part de son état de santé.
Dans cette lettre de recommandation adressée par l’ex-ouvrière Adelaïde Besson à Victor et Marie Bonnet, l’humilité apparaît comme la qualité première requise pour se faire une place.
Eugène Bonnet, le neveu de Claude-Joseph Bonnet, fut candidat républicain dans l’Ain aux élections sénatoriales de 1876. Voici sa profession de foi publiée dans le Courrier de l’Ain.