



Claude-Joseph Bonnet veillait à la bonne marche de son entreprise mais il savait aussi déléguer à ses commis-fabricants. Lesquels purent faire véritablement fortune, dès lors qu’ils répondaient aux exigences de sérieux et d’efficacité du fondateur. Benoît Moinat, Jean-Victor Contamin et Pierre Tapissier furent les plus proches collaborateurs de Bonnet pendant la majeure partie de
Louise Durand relate un déjeuner à 11 heures avec une vingtaine de convives, chez Madame Framinet, à Saint-Jean-le-Vieux, le mardi 13 septembre 1859.
Dans cette lettre de recommandation adressée par l’ex-ouvrière Adelaïde Besson à Victor et Marie Bonnet, l’humilité apparaît comme la qualité première requise pour se faire une place.