



Procès-verbal du 18 mai 1848, produit par les délégués nommés par les membres du club démocratique de la Croix-Rousse qui avaient pour but de visiter les ateliers du sieur Bonnet, fabricant d’étoffes de soie de Lyon.
Dans ces deux lettres à sa mère, Claude-Joseph Bonnet exprime le désarroi d’un débutant dans la Fabrique lyonnaise.

Antoine Bonnet, élève à l’Ecole de Mars à Paris en 1793 assiste d’assez près au coup d’Etat du 9 thermidor. Il relate dans une lettre à son père comment il a été mis au courant des événements.