Le jour où l’on a baptisé la rue Claude-Joseph Bonnet à Lyon
Voici le texte du rapport soumis à la délibération du conseil municipal du 4 mars 1870, proposant de baptiser une rue de la Croix-Rousse du nom de Claude-Joseph Bonnet.
Voici le texte du rapport soumis à la délibération du conseil municipal du 4 mars 1870, proposant de baptiser une rue de la Croix-Rousse du nom de Claude-Joseph Bonnet.
Une vue des pentes de la Croix-Rousse datant de 1869
Un mois et demi avant que n’éclate la seconde révolte des canuts, Jules Bonnet fait état de l’agitation qui règne dans la Fabrique, en particulier chez les ouvriers fabricants de peluche.
Dans cette note de jeunesse, Victor Bonnet détaille les raisons qui, selon lui, font de l’octroi – ce droit d’entrée perçu par les villes – un impôt injuste.
Louis Bonnet, frère de Claude-Joseph, raconte une manifestation libérale à Lyon en 1821, à l’occasion d’élections que certains estiment truquée.
Adrien Framinet entré récemment dans la Fabrique tente de dissuader sa mère, en 1854, de réclamer des congés à son employeur, jugeant que ce serait très mal vu.
Dans ces deux lettres à sa mère, Claude-Joseph Bonnet exprime le désarroi d’un débutant dans la Fabrique lyonnaise.
Contemporain de la révolte des canuts, le juge Matthieu Durand exprime son désarroi face à la tournure prise par les événements.
En 1846, Claude-Joseph Bonnet se présente aux élections législatives pour l’arrondissement du Nord de Lyon. Voici le texte de sa profession de foi.
Gustave Framinet, neveu de Claude-Joseph Bonnet, fait son apprentissage chez le chef d’atelier Curtelin à Lyon en 1854. Il relate son expérience dans deux lettres à sa sœur Valérie.